vendredi 6 mai 2016

ANIMAUX DE LA FERME

Bien sûr ! Il fallait s'y attendre...
Votre esprit tordu n'allait pas nous raconter l'histoire des Trois Pt'its... ou le saumurage du jambon de   notre porc préféré ( élevé uniquement aux glands et chataîgnes ! ) qui réjouit les papilles avec un peu de piment d'Espelette... Plutôt que d'illustrer cette kronique avec la jolie photo d'un louchébème à la hure joviale, qui le tablier propre de ce matin, nous invite à goûter son boudin de la nuit ou son fameux fromage de tête adoubé par le Jeannot et ses compères. Croyant faire de l'esprit, vous trompez votre monde... Faîtes rire personne... Le cochon-tirelire est vieux comme Mes Robes ( Berrurier  avant Coluche ! ) tout comme le Vieux Cochon, les Cochons de payeurs, un temps de Cochon, une tête de..., Cochon qui s'en dédie, une petite Cochonne et le Cochon qui Rit, un jeu qui enflamma les jeunes années de nos bambins pendant que glougloutaient le jarret et la palette aux petits légumes...Tous ces poncifs ne valent rien qui vaille...  Ne tirent pas le moindre rictus au lecteur fatigué... Je profite néanmoins ( parce que je suis un tantinet gourmand et opportuniste ) du temps qui m'est donné ici-bas pour dire à notre belle jeunesse qui végétarise de plus en plus autour de nos assiettes qu'une côte de porc charcutière n'a jamais fait mourir personne... A-t-on déjà vu un morceau de tofu ou des graines de tournesol faire la nique à un filet mignon tendrement rôti au four ! " Ripailles et cochonailles, y'a qu'ça qui Maille " disait un pot de moutarde jamais pris en défaut par les services sanitaires...
Mais je m'égare... Si vous aviez consenti à illustrer votre blabla avec les PIGS des Black Panthers en pleine effervescence, si vous aviez commenté " le Pigs on the wing " du défunt Pink Floyd, ou pire... On peut rêver... Si vous aviez concocté une étude approndie sur BLODWING PIG ce groupe de petits blancs qui faisaient de la lèche aux vieux nègres aux alentours de 1968, pour leur soutirer un peu de magie, on aurait compris... Admis le bien-fondé de votre bavardage, mais nous imposer ce machin en faïence, on ne sait plus si c'est du lard ou du cochon... Justement...
Bien à vous. 

jeudi 5 mai 2016

BOLOSSE !

Après ce panneau, votre ticket n'est plus valable.
Cher Machin...
N'ayant de vous qu'une image succincte, un pedigree que j'ai payé chèrement au " Panier Fleuri " en arrosant quelques zozos de mauvaise compagnie ( La grosse dame au comptoir se souvient encore du jour où vous défonçâtes la vitrine du magasin de chaussures ! ), compères qui, au demeurant ressemblent plus aux supporters d'une équipe de boulistes ventrus, qu'aux élites que je fréquente habituellement, je me permets d'ajouter ma petite pierre à votre moulin. J'en ai parfaitement le droit. A l'heure des polémiques participatives, des converses longue distance et des buzzes hystériques, votre prose journalière, quand elle n'entame pas ma joie de vivre,  me laisse quelque peu perplexe quand à votre avenir.  Vos jérémiades cauteleuses ( qui se soucie encore des fin de mois difficiles de la plèbe, des caleçons de Marinette ou du gratouilleur poilu, je vous le demande ! ), votre charabia étalé sans pudeur sur la toile qui souffre déjà suffisamment d'un manque criant de globules et d'imagination cognitive, m'incitent à penser que... comment dit-on, chez les gens de votre espèce ? Vous êtes " au bout du rouleau " pire que mon gendre quand il repeint son plafond. Lessivé, essoré comme les vieux cailloux que vous choyez, au bout de leur ènième tournée... ( Vous remarquerez que moi aussi, sans prétendre comme vous, vieux farceur ! à la postérité, je suis capable de pondre quelques approximations dignes de figurer dans votre blabla... ). Déjà qu'en page deux, la photo de moutons en cavale sans même un lupus pour les croquer < dans le courant d'une onde pure > faisait augurer de tristes journées, la crainte de voir la basse-cour et les cochons arriver en rang serrés sur nos écrans nous inquiète quelque peu...
Bref, il serait temps de mettre un frein...  de prendre un peu de repos... Essayez une retraite spirituelle dans le Haut-Vercors, adhérez aux Alcoll-hic Anonymes, faites campagne pour Donald le Canard qui nous promet bien des rigolades ou Juppé le Crâne d'Oeuf qui ne nous promet rien...  Inscrivez-vous au concours du fumeur de pipe de St-Frusquin ( une seule allumette pour incendier la bouffarde... Après on attend en suçotant doucement... Tu parles d'une compète ! ) mais par pitié arrètez de nous bassiner avec les Animaux de la Ferme et de faire l'apologie de Florent Pagny. On a déjà bien du souci avec Nolwenn Leroy, le dernier opus de Christophe et les Enfoirés...  " Un vrai bolosse ! " me souffle Valentin mon cadet, qui cause comme les ceusses d'aujourd'hui...
Bien à vous.

mercredi 4 mai 2016

MONTBELIARDES

Je vous avais bien promis
des vaches l'autre fois... Non ?
Et ben sacrebleu c'est fait !
Prochainement les cochons noirs
de Corse, les canards du Gers un
long exposé sur le Pagny de
Patagonie qui vient de sortir un
album de musique cubaine version
varioche qui donne de l'appétit
quand même...

mardi 3 mai 2016

INSPIRATION...

1 ) Entendu que le sud du pays est envahi par le moustique-tigre et que du côté de Royan y'a une invasion du bourdon d'Asie... Un saloperie de bestiole paraît-il... Moi qui suis insectophobe ( j'ai pas trouvé d'autre définition désolé... ), je me méfie et décide de rester cloîtré dans le gourbi jusqu'à ce que les nouvelles soient meilleures et les insecticides plus efficaces...
2 )  J'ai passé une nuit à la va comme j'te pousse. Tourné et retourné dans le plumard pire qu'une brochette du mois d'Août sur son grill. Z'allez me dire que c'est pas si grave... Ca nous arrive à tous de passer du coq à l'âne sous les couvrantes. D'accord, mais moi, si j'ai pas mes quinze heures de dodo par nuit, le matin me retrouve avec les yeux au fond des poches. Je me méfie des insomnies et décide de rester cloîtré dans le gourbi en attendant le sommeil...
3 ) Reçu hier, une " injonction de paiement ". Une vieille dette que j'aurais contracté dans les années où je fréquentais les moustiques-tigres, les bourdons d'Asie et les femmes que je côtoyais " A la va comme jt'épouse " ( Ces allégations n'engagent que l'Oteur DNLR ). C'est pas bien grave mais je me méfie des bleus qui viendraient frapper à ma porte, et décide de rester cloîtré dans le gourbi jusqu'à ce qu'on m'oublie..
4 ) Encore loupé le dernier tirage de la loterie. Je voudrais pas vous saturer le bulbe mais je me méfie des jeux de hasard et décide de rester cloîtré dans le gourbi en attendant que la chance tourne et que le pognon rentre...
5 ) Je pourrais vous tartiner encore quelques pages, mais je m'aperçois que mes jérémiades sonnent le creux comme le larfeuille d'un chômeur en fin de droit... Comme je me méfie du charabia, je décide de rester cloîtré dans le gourbi en attendant l'inspiration...
Bonne nuit à vous aussi.

dimanche 1 mai 2016

MEMORANDUM ** ( 17 )

** Note de service adressée à une ou plusieurs personnes pour leur rappeler, leur notifier quelque chose. Parution tous les Dimanches avant le chant du coq ou après l'apéro.
SI JE LACHE LA BRIDE
MON CHEVAL FAIT
N'IMPORTE QUOI...

LA FIN...

Je sais plus de quoi je voulais vous parler... J'étais penché sur mon outil, appliqué à bien tenir ma plume,  quand m'est apparue dans un coin de l'écran la belle tête d'homme de Belmondo dans " L'itinéraire d'un Enfant gâté ". Vous dire pourquoi et comment j'en sais rien... Je bugue parfois sur des acteurs qu'ont pris du bide ou qui sont calanchés... Le fantôme de Clémenti, la dégaine de Kalfon ( un joli rôle dans Mafiosa, à faire pâlir le vieux Ketel ! ) Simon, Brasseur, Delon, Léaud en ours mal léché... Les bajoues de Gabin, ce bon Gégé, le Grand Jacques dans son Far-Ouwest,  et tous les autres... J'en passe et des moins bons... Bizarrement, je craque pas trop sur les donzelles... Sans doute sont-elles trop "iconiques", objets du désir qui effacent le jeu...  Peut-être Yolande... Parce qu'au fil des années, elle ressemble de plus en plus à Michel Simon et qu'elle prend " une belle tête d'homme "  justement...  Vous devez comprendre qu'un Bébel qui surgit dans votre intérieur sans prévenir, ça perturbe la marche de votre PME. Quand il a demandé des nouvelles de Charles Gérard, si on avait revu ses potaux Marielle et Rochefort,  ma secrétaire nouvellement acquise ( à la bonne cause ) a fait pipi sous elle et la température est montée de quelques degrés...
Suzanne qui réparait les dégâts commis sur la commode, toujours pragmatique ( Pas le meuble, Suzanne bon dieu ! ) me fit remarquer que je devais impérativement honorer le contrat 19,081du 28 avril sous peine de sanctions administratives et autres fariboles qui mettraient à mal ma réputation déjà bien entamée par la gestion approximative de ce foutu blog...
Mads Mikkelsen. C'est lui, qui dans la peau d'Hannibal le Cannibale raconte à Will Graham en lui titillant les osselets au scalpel, que : Prendre une décision revient à malaxer une pâte avec des sentiments confus... Vous dire comment tout celà finit, c'est pas mes oignons... Le Mads, c'est pas un marrant ( enfin au cinoche, si ça s'trouve dans son salon y fait le trublion ! ), joue toujours dans des trucs un peu glauques ( la Chasse par ex. )... Regard en coup de serpe, sur tronche en vrac... Quand il l'ouvre c'est jamais plus que trois mots... Un bon client pour les dialoguistes... Sûr que c'est pas lui qui jouerait le Guignolo ou irait faire des Tribulations en Chine... Mais bon, il a une gueule, et l'époque n'est plus aux franches rigolades...  Les temps ont changé que voulez-vous...
A tout de suite.

Vieille galette.