dimanche 12 août 2018

DO RE MI...

J'ai fait des galipettes avec un vieux caillou
Joué de la trompette avec un vieux bignou.
J'ai cassé les baguettes d'un tambour un peu fou
Et finit en omelette entre tes deux genoux.
Chanson Populaire.

samedi 11 août 2018

vendredi 10 août 2018

SOULAGES

Chien qui Pue a dérapé sur le sentier de la guerre. Ses patounes rendues fragile par l'âge et les mauvais traitements, ont buté sur les racines d'un arbre tout triste qui cherchait désespérement de la flotte pour mettre dans son moteur, et revigorer ( refusé ! ) ses feuilles toutes jaunies du tabac de la canicule, pires les phalanges de votre serviteur.
Parti bouter un Toutmerde qui balançait alègrement ses ordures dans l'allée, sans aucune envie de tri sélectif - morceaux de pizza, mouchoirs dégeu, bouteilles plastoc, capotes usagées - j'en passe et des moins bonnes, Chien qui Pue se promettait de tirer l'oreille, mordre les mollets, voire un bourre-pif sur le vilain, histoire de lui apprendre les bonnes manières, et de lui foutre la tronche bien profond dans son caca... Saurait été une belle leçon de vie pour ce pourceau, mais allez faire la police quand vous débagoulez comme un chien enragé entre les ronces et les épines, qui tout le monde le sait, sont des citoyennes guères fréquentables qui vous déchirent les cuissots pires les réformes de Manu Jupi.
Chien qui Pue a montré les crocs, mais trop tard ! L'autre enfoiré est parti en sifflotant une marche militaire, faisant tousser sa poubelle qui dégageait une fumée tellement noire qu'elle aurait fait rougir de honte Monsieur Pierre Soulages qui pourtant est spécialiste des choses noires, des goudrons malveillants et des pollutions nocturnes ( ? ).

jeudi 9 août 2018

AT HOME

J'ai amené du vin pour papa, de la bière pour maman et des cigarettes pour les enfants... Séjour gratos, bouffe et boissons à volonté, tu parles Dédé, j'allais m'en priver... Plus un pucier douillet pour récupérer des agapes et autres pirouettes nocturnes, des ziziques du petit matin et l'odeur des cendriers qui parfume la chambrée... Manquait plus qu'un portrait en pied de Bobby et la fête battait son plein...
J'ai loupé le marche-pied en prenant le dur, me suis emmêlé les pinceaux dans les sacs à dos des touristes qui mitraillaient le paysage et les incendies en devenir si cette chaleur continuait... Le contrôleur m'a dit que j'avais dépassé l'âge limite pour brailler des chansons de sapeur dans tous les wagons et que la marée-mal chaussée à cause des crédits qui n'arrivent pas, allait s'occuper de mes abbatis au terminus de la gare à Gugus...
Sur le quai, en arrivant, une armée de kangourous a voulu me faire les poches, une rombière en tutu m'a tiré le portrait, sans doute que ma nouvelle coupe de cheveux lui a chatouillé la ligne de flottaison, va savoir... Le Moustachu avait profité de mon absence pour me piquer mon parapluie, et mon vieux piano faisait des gammes sur mes guitares qu'en étaient toutes émoustillées, les coquines...
J'ai rallumé un godet sur le bord de l'évier, chassé quelques bestioles qui campaient sous le canapé, et je te jure Arthur, regretté ce petit coin de rivière, qui est si Doubs quant on y trempe les panards...
Je vous embrasse pas.
J'écris mes cartes postales.

samedi 4 août 2018

EPILOGUE...

Comme y'a plus rien à gratter au Conseil des Sinistres, que Booba est en cabane,
et que Manu fait trempette à Brégançon avec Guiguitte
et Thérésa, je prends mon parasol et vous tire ma révérence...
Pensez à vous z'hydrater et évitez les feux de broussailles...
A vous revoir bientôt, si le temps le permet...

jeudi 2 août 2018

APOKACHIPS...

Y'a des particules fines dans les percolateurs,
Des incendies partout, des bastons de rappeurs...
Après dix heures au four, le vieux est cuit à point.
Il fleure bon le graillon et le caca-boudin...
Le jaja reste frais avec modération,
Ca chauffe dans les circuits de toute la maison,
Et Suzie, de dépit, se ballade en jupon...
Chanson populaire.

mercredi 1 août 2018

EDI TOTO

Après les grands crus millésimés, les pt'its plats dans les grands, et le service du Dimanche, voilà que les crânes d'oeufs, les prem's de cordée et les têtes bien pensantes de notre République Irréprochable goûtent à la piquette qui pique les yeux quand on les ouvrent (les yeux ! ) sur les vilaines affaires qui traînent sous la nappe...
Ca transgoutte sous les burnous et chacun se cherche un peu d'ombre, histoire de ne pas passer pour le lampiste de la fable... Plus personne n'a envie de trinquer avec Benlalala - tralala et ses sbires... Même par ces grosses chaleurs, on va pas tremper trop les orteils dans la mouise...
Ce serait ballot d'avoir goûté au nectar des Dieux pour se retrouver à la rentrée à boire du vinaigre...
Edito
Toto.

Vieille galette.