Bien sûr, qu'aujourd'hui, nous fêtons la réouverture du magasin. Nous savons que cette longue fermeture, dûe sans doute à quelques manipulations honteuses, de celles qui retombent dans la bouche pâteuse, des amateurs de chansons couillues, mais néanmoins talentueuses, (consultez vos manuels, page E, comme Epave), a perturbé les curieux de la prose bloggeuse à cent sous, pareille à cette fille, qu'un auteur éclairé avait gardé par-devers lui, en vers, et contre tous...
Nous ne ferons pas de promos, pas d'apéro avec les autorités du coin, et nous nous passerons de la bénédiction de l'Evêché, conscients de la fidélité de nos lecteurs, les gentils grouillots de l'Empreinte, qui gardent une trace de nos âneries, sans les étaler sur ces zéros salauds (revenus eux aussi) et ne nous couvrent pas d'insanités, comme c'est l'usage aujourd'hui.
Qu'il en soit ainsi jusqu'à la prochaine parution, et chantons tous ensemble, l'Epave, ou la fille à cent sous, pour fêter l'évènement.
Allez, et Chantez, en paix.
Ça ne fait rien, il y a des boomers bien singuliers...
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