jeudi 2 avril 2026

Chantons ?

 Bon, je sais... Vous allez me trouver encore bien hargneux ce matin... Mais la tronche de Céline Dondon sur tous les écrans, sur la Tour Eiffel, et son discours à la noix diffué sur tous les zéros, comme si le Bon Dieu descendait sur terre pour ramasser un peu de pognon à swinguer sur des ballades, des chansonnettes pouet pouet, à faire dresser les oreilles des ânes qui font la queue aux stations-service, c'est  pas un peu trop de tapage dans les chaumières ? 
J'apprends aussi que notre J.J.G. national va lui écrire une chanson... Perso, j'ai toujours préféré son demi-frangin,  le Pierrot gaucho bien allumé des années du Sac, et de Pasqua, mais c'est une autre histoire... N'empêche, je me mettrais bien sur la liste de courses de la donzelle... Je m'essaierais bien à pondre quelques vers, vite fait, sur le gaz, parce que c'est plus facile de faire miauler la gonzesse, que d'écrire La Supplique pour être enterré sur la plage de Sète, et que question droits d'auteur, c'est mieux que le chèque énergie... A vos marques, prêt ? Partez...
Le Merle moqueur.

mercredi 1 avril 2026

                                                                     Il faut que l'on arrête
                                                                     de penser pour ne
                                                                     rien dire...

mardi 31 mars 2026

Ce (5)

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- Si je m'écoutais, ce qui n'est pas simple vu que je suis moitié sourd, je vous torcherais bien encore quelques balourdises de mon cru, pas cuit. Des ronchonnades comme on en fait plus, des piqures de rappel, à vous chauffer la couenne, à vous faire oublier que l'éternité n'existe pas... Le "bien-être" non plus. Toutes les salades, les nids de conneries, la résilience des peuples, que des faiseurs de tisanes, des gourous en carton, des "coachs de vie" pignons, et pognon sur rue, planqués dans les zéros salauds, vous envoient des paradis fiscaux qui croulent sous les pétro-dollars. Tout ça, c'est du vent qui ne secoue même pas mes feuilles... Le "lâcher prise", les embrassades aux arbres, les curés de jouvence, tous les ceusses qui vous posent les mains sur le derche pour vous aider à trouver la sérénité, et les autres... Priez petits Evangélistes chanteurs, Mormons de la fin du monde, Témoins que rien, et crachez au bassinet des pasteurs en or massif ! Tous dans le même bénitier des vendeurs de paradis, ou d'apocalypse dans le creux des églises, des temples, ou des yourtes mongoles... Et pis de vache, c'était bien la peine que le Grand du dessus envoie le fiston à épines qui marchait sur l'eau (Vous y croyez à une histoire pareille ?) se faire clouer sur un morceau de bois comme les chouettes du moyen-âge pour sauver (de quoi ?) les gugus que papa avait fait à son image. Avouez, y'a de quoi s'essuyer les patounes sur un tapis de prière, se secouer la nouille devant le mur entre deux versets magiques, et les papillotes de Moïse le touriste de la Mer Morte ! Salutations donc aux papounets, imans, rabbins, tondus en serviette de bain, chapeaux pointus turlututu ! Toujours je préfèrerai les histoires de soubrettes, les oeillades de la marchande des quatre saisons, ou les manières en sucre de la baronne qui se tape le garde-chasse. Ce sont les Dieux, et leurs croyances qui font de nous des tueurs en série...
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- Ne riez pas cousins ! Ne me faite pas dire ce que je répète à l'envi. Ne jamais suivre le moindre joueur de flutiau. Vous savez où ça mène les enfants ! Vous pouvez toujours vous ramollir la face avec les petits instruments qui causent tout seuls, vous envoient des images de votre fiole, points noirs, et gros tarin, sourire niais, à penser que... Pas croyable que je sois si joli (e) posé devant ce décor de mer, ces falaises d'outre-tombe, les gondoles à Venise, et le Machu Picchu, pour montrer à tous comment j'ai voyagé dans ce monde uberisé... Planté devant la maison de famille avec toute la smala endimanchée, les cousins de province, ou tenant par le bec la pintade qui fait des selfies de joueur de foot, et s'imagine qu'elle est la plus belle devant le miroir... Vous me voyez bien contrit de ne pas être dans l'album familial, entre le tonton bourré, et le Pater qu'est mort d'une glissade. J'aurais tellement aimé naître dans une roulote de gitan, avec une mère tireuse de cartes, et un père trapéziste. Posé sur le parvis d'une église, élevé par un curé de campagne, amateur de vin de messe, mais raconteur de belles histoires. Que n'ai-je pas été oublié au fond d'un couloir, dans un nid d'un aigle. Ah !  Que n'ai-je vécu bon sang entre quatorze, et quinze cent, chantait un Moustachu célèbre,  que les moins de vingt ans feraient bien de connaître, ça les changerait des pouet pouet qui encombrent leurs jeunes oreilles...
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Vous allez penser que je suis un sale type. Que franchement, on ne donnerait pas un morceau de couenne au cochon qui râle du groin à tort et à travers. Je vous l'accorde. Je me fous d'être ange, ou démon. Ne reste pas en place quand je mesure la connerie ambiante, le temps qu'il me reste à rougner en me tirant les tifs. Je ne porte de jugement sur personne. Ne me mélange pas c'est tout. Je suis pas né pour aimer mes frères, et ne suis pas le seul... Tout à chacun a son puits sans fond, où il noie les chats qu'il n'aime pas... Le genre humain, comme le genre animal sont des choses mystérieuses, suspectes, mais il faut faire avec. Terminons sur une bonne impression, avant de replier les ailes du moulin. Si un jour vous me rendez visite, n'oubliez pas de prendre les patins. Je suis maniaque de la propreté des sols, des fonds de gamelles, et de tiroirs. Evitez de dessiner des zébus, des rébus à cornes, des mammouths, ou les nichons de la taulière sur les murs, et surtout refermez bien la porte de la caverne en repartant. Je ne crains pas les voleurs, mais qu'un représentant en encyclopédies merdouilleuses se pointe, ,essaye de me convaincre du goût de l'os, je ne pardonnerai rien...
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Je vous aime bien quand même... Profitez du beau temps...

                                                                          


lundi 30 mars 2026

Ce... (4)

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- Ne me cherchez pas non plus sur les stades. Je ne suis inscrit dans aucune salle de sport, supporteur d'aucun club, fut-il celui de mon patelin. Je suis absent à la buvette, aux lotos de soutien, au financement de Pétaouchnoc. Je ne sponsorise que le vent dans les branches des arbres bouffés de scolyte. Faut couper au-dessus des racines, enlever les membres touchés par les bestioles du diable... Du coup, les rencontres de tronçonneuses, c'est ça notre sport national à nous. Ca nous fait des J.O. de déserts, des monts pelés. Des amas de branches mortes, des gugus dopés au jus de gentiane qui retroussent leurs manches pour améliorer leur score, et passer en finale... Vous ne me trouverez pas non plus autour des tapis verts, de la belote, ou du tarot, et je ne joue plus aux courtines depuis longtemps. Mes vieux parents pensaient qu'une tournée d'atout, ou un pari sur Ménopause III sur l'hippodrome de Vincennes, allaient leur rapporter un peu de caillasse pour réchauffer la gamelle. Je les vois encore les dimanches à feuilleter les journaux, à poinçonner les tickets gagnants, puis à tout foutre à la poubelle parce que les cannassons faisaient faux bond... Mauvais joueurs, pronostics à la noix, pas de martingale qui fait trembler le casino.... Frères humains, vous qui jouez, n'ayez contre nous... Ouvrez vos manuels à la page V si vous ne comprenez pas...
- C'est comme cette histoire de saisons. J'en ai vu passer un nombre incalculable depuis qu'on m'a coupé le cordon, mais j'entends qu'il n'y a guère que celles d'Antonio (1678/1741) le Vivaldi des ascenseurs, des cabinets d'assurances, des salles d'attente des toubibs mélomanes, ou des salons parfumés des merlans, qu tiennent la route. Pensez ! Quatre saisons ! Rien de plus simple à mettre en musique ! Il s'est pas foulé le gars... Le Tonio a pondu sûrement les premiers tubes planétaires, number one au Hit-parade des siècles à venir, plus que My Way, ou Yesterday, qui sont pourtant des machines à pognon... Tous les orchestres du monde, les fanfares du kiosque à musique, ont tapé dans le Printemps, ou l'Hiver du bonhomme, comme ils ont dansé le Boléro à Momo, écrit à Elise, ou valsé sur les rombières embagousées de l'opéra de Vienne... Ca fait un sacré boucan qui nous casse les oreilles depuis l'invention du cornet à piston... 
Je dois me résoudre, avec une certaine mauvais foi, et pour faire plaisir aux lecteurs atrabilaires, mauvais coucheurs, à conchier (un peu) la musique d'aujourd'hui, et les sérénade d'hier, par pure ronchonnade. Il n'est pas question de remettre les grenouilles dans la mare quand on les a tellement aimées (les grenouilles) en persillade... C'est bien la chose musicale qui m'a aidé à tenir debout pendant tout ce tango. Qu'il pleuve, qu'il vente, à la plage, ou aux cabinets, jamais je n'ai rechigné à mettre les tsf, les platines, les concerts, les symphonies, gavottes, chansons, ou poésies en route pour danser la java. J'en ai de ces souvenirs qui font rigoler les jeunots gavés de blagues numériques siliconées, de rappeures enroués, ou du sirop des pépètes qui secouent leurs miches sur les tic, et toc... Je suis plus assez agile pour de telles cabrioles. Regrette tout l'attirail des années qui faisaient chauffer Marcel, mettaient le feu aux poudres des minots de l'An II, et deviendraient les momies enfouies dans le crâne des tondus de la feuille... C'est bien le XXe qui nous amena un tombereau de partoches à faire pâlir les Grands Anciens. Qu'il en soit remercié... 
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dimanche 29 mars 2026

                                                                       Plus le temps passe
                                                                       plus l'on devient
                                                                       précieux...                                                   

samedi 28 mars 2026

 Le proverbe a raison,
 " Tant va la cruche à l'eau,
    qu'à la fin
    je suis propre "

vendredi 27 mars 2026

Ce... (3)

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- J'ai bien du mal à me foutre en rogne ce matin.
  Pourtant, c'est pas les occasions qui manquent...
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Chantons ?

 Bon, je sais... Vous allez me trouver encore bien hargneux ce matin... Mais la tronche de Céline Dondon  sur tous les écrans, sur la Tour E...