La géographie est ces temps-ci très bizarre. Les couillons à bombinettes voudraient se partager le monde, comme on coupe un pamplemousse en trois, en quatre... Vision apocalyptique d'un avenir en peau d'orange qui finira on ne sait comment. Le peu de vie qui me reste me serine de profiter pleinement, ou de la fermer carrément. Rester au fond de la niche à Médor avec quelques nonos à ronger, planqué sous une coquille anti-cons. Mais de l'escargot, je n'ai que les cornes, et la bave qui laisse des traces dans les mouchoirs de morve, l'hiver quand la grippe me prend. Je mate, à droite, à gauche, en espérant que la salade ne soit jamais trop loin, que l'on nous laisse à moi, et aux autres, un coin de laitue qui ne soit pas trop pourri, plutôt que de nous rêver en persillade...
Journal Confus.
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