Avant mon sevrage, je me couchais tôt, fatigué d'avoir picolé toute la journée.
J'ai loupé un nombre incalculable de films que je voulais voir, qui sont sortis de ma mémoire.
Devenu sobre, je me couche tôt. Les films déroulent toujours leur peloche sans moi.
J'apprends à mes dépens que l'alcool n'était pour rien dans mes absences...
C'est le cinéma qui m'ennuyait...
Jean Foutre.
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