vendredi 21 février 2014

LIKE A ROLLING STONE **


C'est rien qu'une histoire de vieilles souches qui prennent le soleil, qui bavassent sur le temps qu'il fait. Pt'ête qu'elles z'ont des souvenirs de jeunesse, quand bon pied bon oeil elles s'élançaient vers le ciel qui rigolait de tant de prétention... Le ciel, lui y savait bien que jamais on lui couperait les branches, qu'on en ferait du bois de chauffage ou de la pâte à papier... Juste quelques aéroplanes qui le chatouillaient lui et ses nuages en laissant des traces de traîneaux sur sa taïga insondable... Le Mahomet et sa copine qui clignaient des mirettes selon les saisons, et puis des piafs de toute sorte qui braillaient à l'unisson " Like a Rolling Stone "... C'était en 1965 se souvient l'un des deux machins... Rien que l'intro te mettait les feuilles à l'envers et te faisait monter la sève...
Sûr qu'on en vu passer des tempêtes, de la flotte jusque dans les sous-bois, des bestioles qui nous grattaient la couenne, des pt'its amoureux qui croyaient que ça durerait toujours... En ce temps-là fallait pas nous prendre pour des fougères et on craignaient pas les tronconneuses... J'suis prêt à parier qu'aujourd'hui encore, y'a un vioque qui fredonne cette chanson...
** Le 12 Janvier en après-midi.
     Journal Confus.

jeudi 20 février 2014

DE QUOI J'ME MÊLE ( 3 )

Ouais ! Je sais ! Guère à l'heure aujourd'hui... Mais vous qui croyez que je passe mon temps à m'astiquer les circonvolutions, à me remplir les feuilles de musiques prohibées ou à plonger dans les poubelles de mon incontinence ( mentale pour l'instant ! ) détrompez-vous mes chérubins ! Vous imaginez pas que le gars passe son temps à faire l'idiot du village ou à contempler les palmipèdes qui cancanent...  C'est à tort que l'on place d'un côté les " actifs " et de l'autre les gugus qu'ont dépassé la dâte de consommation ! Prenez  ma pomme par exemple. Rien qu'aujourd'hui j'ai traversé la ville en long en large et en travers ( de porc ) pire qu'un pompier volontaire du côté de Quimperlet... Vous dire l'effort... Même pas eu le temps d'allumer latéloche ( c'est exprès que j'attache l'article je trouve ça joli ), de massacrer un standard des  Ramones ou de faire frire un pt'it blanc de poulet que pourtant j'adore avec un chouia de crème fraîche... Du coup j'ai le dos en vrac, les éponges en charpies et les guibolles qui zigzaguent comme quand t'as trop mouillé la meule...
J'imagine bien vous petites cervelles en ébullition... Mais qu'est-ce qu'il a donc fait l'affreux ?
Et ben, je vous le dirai pas ! De quoi j'me mêle !

mercredi 19 février 2014

CINOCHE

LES PRODUCTIONS " VIEILLE MIMINE " PRESENTENT " LA MAIN, LE COUTEAU,
ET LE VIEUX MEGOT " UN FILM RÉALISÉ PAR JACK LA PALUCHE.
PRODUCTEURS ASSOCIES : MANO A MANO ET CIE .
STUDIOS " LA MAIN DANS L'SAC ".
Jack La Paluche a également réalisé :
" Serre-m'en Cinq " ( Primé au Festival de la Main Balladeuse " )
" La Pince du Pt'it Prince "
" T'en as une jolie Menotte " ( Interdit aux plus de dix ans ).

mardi 18 février 2014

ASLAN PUZZLE

SAUREZ-VOUS REDONNER À LA PIN-UP SA TÊTE D'ANTAN ?
Illustration Aslan pour Lui 1964.

dimanche 16 février 2014

LA CHANSON DU DIMANCHE **

Tout seul avec le minibar dans cette triste chambre d'hôtel
Dans cette province où le cafard allume l'enseigne du motel
Au régal des voyageurs qui sirotent dans le journal
Le décompte de toutes les heures qui s'abiment au fond du CANAL.
Tout seul avec le minibar dans cette triste chambre d'hôtel
Où la vieille porte de l'armoire grince et cache un morceau de ciel
Au régal des trimailleurs qui laissent passer le dernier train
De tous ces amputés du coeur qui n'attendent que le lendemain.

Tout seul à mater le brouillard qui s'étire au fond d'la ruelle
On n'est pas sûr de vouloir entendre le chant de l'hirondelle
Tout seul à mater le brouillard qui tourne autour des réverbères
On n'est pas sûr de pouvoir atteindre le bord de la mer.

Tout seul avec le minibar dans cette triste chambre d'hôtel
On repense à tous les clebbards qu'ont pissé dans notre escarcelle
Aux pt'its batards qu'on a laissé parce que ça nous faisait trop mal
Et que c'était trop compliqué d'les noyer au fond du CANAL
Tout seul avec le minibar dans cette triste chambre d'hôtel
On voit briller sur le trottoir des tapins qui replient leurs ailes
On repense à tous les mouchards qui donnent tant de fausses nouvelles
Qui allument tant de pètards et nous explosent la cervelle.

Tout seul à mater le brouillard qui s'étire au fond d'la ruelle
On n'est pas sûr de pouvoir entendre le chant de l'hirondelle
Tout seul à mater le brouillard on s'dit que parfois ça fait mal
D'être un pékin que le hasard emmène dans le fond du CANAL.
** Extrait du deuxième opus " Fermer sa Gueule ".



samedi 15 février 2014

LES VICTOIRES...

Hé! Ben ! Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise...
C'est SAMEDI...
Et je me demande si le Capt'ain Coeur de Boeuf a fêté
sa Valentine comme il se doit...
Si le Momo de Belleville a acheté sa pt'ite rose ou son
brin d'amour...
Ben ! Ouais ! c'est SAMEDI
Et j'ai encore loupé les Victoires de la Zizique...
Je suis vraiment un bon à rien...

 Les forêts brulent.  Les moustiques pètent,  La grenouille météo fait le  boeuf dans la mare asséchée,  et les champignons poussent  dans l...