samedi 7 septembre 2024

                                                                 Rares sont les gâteaux
                                                                 qui s'ornent d'une cerise...

vendredi 6 septembre 2024

 Je me doute bien, que comme moi, vous êtes fatigués des ribouldingueries du monde. Lassés que vous êtes de l'aliboron de la Répu, qui comme l'âne farceur de Dorgeles peint n'importe quoi avec sa queue (Je parle de l'âne) pour avoir une autre carotte... Qu'importe, je voulais, pour vous détendre un peu, vous conter les aventures de Jo la Cédille, et de Pépin Cadavre... Mais les aficionados du cru, me seraient tombés dessus... M'auraient traité de vilain plagieur... Escroc à la solde du Grand coupeur de cheveux en quatre, et  mon amour pas si propre que ça, en aurait souffert. 
Tant pis.

jeudi 5 septembre 2024


 On ne naviguera pas "en père peinard" sur la grand'mare des canards...
 C'est dommage...

mercredi 4 septembre 2024

 Il y a des jours
 où je ne me reconnais pas.
 Vous parlez de moi,
 et j'ignore de qui il s'agit.

mardi 3 septembre 2024

Grostuba.

 Le joyeux Grostuba, et sa marmaille sont rentrés de leurs escapades estivales. Les fanfares sur la place, les singeries de la fête nationale, où l'on a remarqué l'état d'ébriété avancé de la section de cuivres des pompiers, plus occupés à s'arroser les amygdales qu'a éteindre le feu qui couvait par manque de gouvernement, l'accordéoniste qui partait en sucette, et les trompettes de la renommée, qui couinaient sur les marchés (non pas de Brive la Gaillarde !), les bals pop, et cornets de frites, toutes ces fariboles de l'été, c'est fini. On reprend le taf. Les grands, les petits vont se ruiner les phalanges sur des claviers sournois, des cordes vicieuses. Les joues en mongolfière, pire le vieux Dizzy, les yeux exorbités  les trompetteurs (?) en perdront le souffle, et tout cela finira mal... Les petites violonistes en jupette, jalousées par les contrebasses libidineuses, qui envient leur taille fine, s'activent à nouveau, entourées des joueurs de flûtiaux enragés, reprennent leurs gammes, au grand dam des voisins de palier, restés plantés devant la Céline, à s'époumoner en Marseillaises déjantées, et comme d'hab, le Chef prendra une grosse caisse pour fêter la rentrée...
 Si l'Oteur, en manque de partoches, était finaud, plein d'entrain pour un bon mot, il vous soufferait dans les trompes, que tout ce bazar est à portée de main, vous assomerait avec cette Symphonie grabuge, que le grand Jeannot Vautrin aimait tant, mais le baudet est englué dans un vieux blues poisseux qui colle aux pattes, et fait mal au Do. 
 L'ostrogoth aurait aimé vous conter aussi la rentrée de l'infâme Grostabu, de sa mégère née Tutesvu, bien décidés à courir les foires au vin, les concours des mangeurs d'andouillettes, les clubs échangistes (?), bref, tous ces endroits où l'on s'arsouille gentiment en serrant la paluche du député qui promet un Beaujolais nouveau impec, et une rentrée sans problèmes, mais l'Académie pour des raisons sanitaires a mis son veto.
C'est dommage... 
  

dimanche 1 septembre 2024

Honni Soit... (2)

 On n'est pas des couillons patentés des couennes de jambon bonnes à jeter
 Fini de tondre toute la couvée fini de piller la maisonnée
 On a des heures de vol au compteur tant pis pour les bonimenteurs
 S'en est fini de toutes vos manigances et Honni Soit qui mal y pense.
 On va mettre cul par-dessus tête toutes vos promesses toutes vos sornettes
 Ca va chauffer dedans les ministères on va vous mettre les fesses à l'air
 On a des heures de vol au compteur c'est pas de bol pour tous les menteurs
 Dépêchez-vous de faire vos valises Y'a trop longtemps qu'on est dans la mouise
 On est là ça suffit
 Pour qu'on saute du lit
 Qu'on traverse la rue
 vous mettre le pied au cul.


                                                                           Avouez                                                           ...