mercredi 7 mars 2012

QU'EST-CE QUE C'EST ?

- La fin de la Faaaahion Weeeek...
- Une partouze avec Marine Le Pen en guest star.
- Gâchis à Karachi (OSS 117)
- Zahia surprise à se faire le maillot.
- L'enlèvement au Sérail.
- Le gars du dessous qui prétend qu'y a du rab à la cantine.
- Le retour du Messie ( Pas le footeux, l'autre )
- Une distribution gratuite de paings en tout genre à Monoprix.
- La sortie du dernier opus de Carlitta.
- Il ne reste plus qu'une seule place pour entrer au "Château".
- Mamie a perdu son larfeuille plein de bons du trésor au porteur.
- Les Primaires aux Etats-Unis.
Complétez la liste selon votre choix, et souvenez-vous...
"Faut rigoler... Faut rigoler... Pour empêcher le ciel de tomber...".

mardi 6 mars 2012

COURRIER DES LECTEURS

Chère Madame "Pour te Répondre". Je suis un lecteur assidu de vos publications journalières et jusqu'à présent, je n'y trouvais rien à redire. Bien sûr, les allusions vipérines que vous émiettiez quelquefois sur les vieux chenus qui farfouillent sans cesse dans la cendre de leur vieille cheminée me chagrinaient parfois, mais, ayant moi-même atteint l'âge vénérable où le premier souci est de savoir ce qu'on a foutu de ces satanées lunettes,  je pardonnais volontiers vos écarts de bonne conduite.
Mais, ce matin, la lecture de votre prose m'a dirons-nous interlopé fortement. Je suis tombé du placard, me suis pris les pieds dans le tapis. J'ai oublié de tirer la chasse et mis ma culotte à l'envers... Ne voyez aucune malignité de ma part dans cette bafouille, seulement une mise au point qui s'avère indispensable et éclaire ma chandelle comme disait ce bon Diogène...
D'abord, j'aimerais bien faire connaissance avec cette gigolette qui vante les mérites de cette Madame Shakira... J'ai moi-même entrevu cette dame secouer ses rondeurs ( qui sont assez attrayantes admettons ) dans les bras musclés d'un joueur de tennis, un certain R Nadal, les deux arsouilles se frottant à qui mieux mieux au son d'une musique pour le moins binaire. C'est du moins ce que mes vieilles feuilles ont cru entendre...  Mais, bon, chacun enfile les pantoufles qui conviennent à ses petons... Madame Cendrillon... Elle-même... Mais là n'est pas le propos...
Autre chose, bien plus grave, qui mériterait une volée de bois vert,, ou l'écoute intégrale de l'oeuvre de Monsieur Maurice André - décédé récemment -, cette dame vient-elle d'une autre planète ? Est-elle portée sur la boisson ? Use-t-elle de produits illicites ? Affirmer que les Beatles sont une affaire de génération, que les boys feraient partie du passé, tout juste bons à faire guincher des chevelus à pattes d'èph, ou va-t-elle chercher de pareilles élucubrations ? Ils SONT LA et c'est tout. Permettez, je m'insurge, j'en bouffe mon chapeau. Ma rate se retourne dans son cour-bouillon ! Mozart et les autres, mêmes poudrés comme des travelos d'un autre siècle, ça a tout de même une autre gueule que les acrobaties de toutes les Lady Gaga et compagnie... Ben ce qui reste du Paulo et de sa tribu, c'est pareil. Gravé dans le marbre. C'est tout et voilà que je m'énerve...
Je ne m'étendrai pas sur les photos qui accompagnent votre article. J'ai cru reconnaître un certain Robert Zimmerman - que je suppose, votre buveuse de thé balaie d'un coup de gant - préférant sans doute les panouiles des Julien Doré et consorts, habitués aux médailles du sinistre de la Kulture.  J'en parlais récemment avec Monsieur Tachan qui s'esbaudissait lui-aussi devant la morne plaine de notre "chanson française"... Mais, c'est aussi un vieux pot de moutarde notre Henri, un futur promu aux tourments de l'hospice...
Je n'ai aucune idée par contre, de l'identité du ventru débraillé qui joue des altères en page 3. Je suppose qu'il ne s'agit pas d'un abonné à la Piste aux Etoiles, sinon, Roger Lanzac doit se retourner dans son trou.
Bien à vous.
Un lecteur qui a de beaux restes.



lundi 5 mars 2012

CHRONIQUE LE TEMPS

The Times They Are a Changin.

JOURNAL D'UN MAL POLI (SUITE ET FIN. PEUT-ETRE...)

Bon, je vois bien que je commence sérieux à vous râper le gigot avec mes histoires. Je sens bien que je vous rhumatise les entournures avec tous mes racontars... Mais que voulez-vous ? D'abord, j'ai promis à la Dame du Livre de grimper jusqu'en haut de la montagne, et puis, un journal, c'est un journal... Faut l'écrire tous les jours, s'atteler au cul du canasson de peur que le lecteur ne loupe une page, une nouvelle d'importance... De peur qu'il ne se tourne le chaland, vers les revues scientifiques ou les magazines people, lesquels, avouez-le bande de sacripants, manquent sérieusement de hauteur de vue, et de réflexions philosophiqu'au fonds je m'en bats l'oeil - t'as déjà essayé de te battre l'oeil, c'est foutrement douloureux - de toutes ces fadaises...
Plaignez-vous, bande de bipèdes, vous ne faîtes que chausser vos lunettes... Je lis jusqu'au bout ou je vais pisser... Mais, moi, votre serviteur, votre histrion dévoué, votre blagueur sous-payé, eh bien, j'en chie des ronds de serviette - c'est aussi douloureux que de se battre l'oeil -. J'ai chopé une vilaine grattouille scribouillonne chansonnière et mensongère qui occupe la moitié de mes journées. L'autre étant réservée in fine, à la dégustation de divers crus rosés issus de nos belle régions... Voyez le topo ? Une armada de mots, de rimes, d'injections et déjections, qui a débarqué plus vite que les cousins du Morvan au mois d'Août, s'est installée plus méchamment que le V. Poutine au Kremlin... "Dans la chaumière, y'a d'la lumière, et Ginette et sa guêpière qui ne s'use que si l'on s'en sert". Ne me dites pas que des obsessions pareilles, ça rend le légionnaire heureux...T'as l'avenir en trou  de balle avec de telles balivernes... Des truc à "te faire péter la pompe à vie" comme dit ce bon Guidoni (qu'est-ce qu'il devient celui-là ?) J'en bave des ronds de chapeau - pareil que les ronds de serviette et consorts -, à tricoter de telles écharpes... Mais, bon... Je me plains pas trop non plus, je pourrais être militant Ump...
A part ça, la vie continue...
Le Grand Michel a retrouvé le Paulo des Iles. A la caisse du Spar, la vieille mère dudit Paulo, madame Lascience (Et oui ! Paulo la Science.. Humour Humour...) a lâché le morceau. L'ancien cheminot s'étonnait de voir la daronne pousser un caddie plein de boustifaille. Alors, il a questionné, supputé, sorti sa lampe-torche, emberlificoté la mamie qui a avoué que sa racaille de fiston avait trouvé refuge dans son giron, et que les îles et les mousmées (vous vous souvenez bande d'amnésiques !) s'était rien que de la poudre aux yeux, rien que des menteries destinées à protéger les larcins divers et variés dont le Paulo a le secret... Le Grand s'est mis en mode vibreur, a fait trois tours dans ses pompes, et quelques hectomètres plus loin, le Rapetou de pesos se retrouvait les papattes en l'air et le nez dans la sciure gueulant comme un goret qui voit s'amener le couteau, qu'il rendait toute la monnaie, intérêts en sus...
Vous pensez bien que le Michel il s'est servi largement. Du coup, ce soir, c'est Muscadet et andouillettes de chez Marteau dans l'arrière salle du Balto, ou le doigt pleurniche encore de sa déconfiture aux élections...
La vie continue, je vous dis...
Demain, je vous raconterai combien il est difficile de s'appeler Paul Emploi dans un pays en crise.

dimanche 4 mars 2012

JOURNAL D'UN MAL POLI (EN FAMILLE)

- Je vais vous raconter l'histoire de Géronimo...
- Ah ! Non ! Grand-Père. Tes indiens, tes plumes, tes bisons et tes signaux de fumée, y'en a ras le bol ! Ras le pompon !
- Bon, alors l'enlèvement de Ben Barka ?
- Papa, on a dit pas de politique... Chante nous plutôt une petite chanson..
- D'accord... "Elle me fait pouet pouet, je lui fais pouet pouet..."
- Non ! Non ! Pitié ! Pas ça ! Pourquoi pas une pleurnicherie de Barbara... Il devient sénile Grand-Père ou il est déjà bourré...
- Je reprendrais bien un peu de crème moi....
-Léon, ton cholestérol. Tu sais ce que le docteur a dit...
- Non de Dieu...
- T'as dit un gros mot Grand-Père. Mets un euro dans le pot...
- D'ac... Mais je vais quand même pas vous "narrer" l'histoire de la donzelle qui pionce pendant cent ans en attendant qu'un prince qui pue de la gueule... 
- Papa... Surveille ton langage devant les petits...
- Bon, disons, qu'un chevalier qui sent mauvais de la bouche vienne lui rouler une pelle..
- Maman, ça veut dire quoi "rouler une pelle" ?
- C'est rien... C'est du langage ancien...
- J'peux ravoir des nouilles, avec un peu de sauce ?
- Mais c'est pas vrai Léon ! Tu vas avoir les artères aussi bouchées que le périphe au retour des vacances...
APRES
Ils sont allé voir les pandas que le nabot s'était offert aux frais de la princesse.
Ils ont regardé les Victoires de la Musique à la téloche et bien sûr Grand-Père a fait encore des réflexions salaces comme quoi que la Catherine elle était encore bien roulée pour son âge... Qu'elle avait de jolis nichons...
Les gamins rigolaient comme des bossus. Nichon, c'est vachement rigolo comme mot...
- Tu vois, avec tes bêtises, ils ont du mal à s'endormir..
Grand-Père a bougonné en roulant sa clop.. Comme quoi, quand même, Géronimo c'était quelqu'un...
- Bon, je me taperais encore une petite lichette moi... Pour la route...
- Oh ! Ca suffit ! Saloperie de vieux va !
- Faudra penser à lui trouver une place à l'ancêtre... Il reste encore de la tarte ?
- Ca va pas être simple. Il voudra jamais quitter son tippie... Comme disait ma mère, on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre...

samedi 3 mars 2012

JOURNAL D'UN MAL POLI (REPRISE)

Ce matin, je croise Monsieur Pantecruche qui a du vague à l'âme. Les longues tentacules qui lui servent de bras grattent nerveusement l'arrière gauche - Un poste délicat au foot - de ses esgourdes de basset, lesquelles secouées par tant de frénésie, ressemblent à deux girophares en folie sur une voiture de pompier, ou à la devanture d'une jeune fille en fleur découvrant l'anatomie de son promis. Je ne vous raconte même pas les yeux en lanterne de fiacre, la menteuse bavouilleuse qui pend tristement sur son menton en galoche. Une gueule de Picasso sous amphètes, voire d'un Francis Bacon (sur tartines grillées) un soir de déprime... - Vous avez une tronche en accident de chemin de fer mon bon Pantecruche, que je lui glisse de la manière chafouine que j'affectionne pour balancer des vacheries à ceux qui ont le bonheur en berne...
- Z'avez pris l'autobus en biais, ou c'est le fisc qui vous fait des tracas, subodore-je de la façon honteuse que j'ai de me réjouir du malheur des autres... Remarquez, j'aime bien la couleur écarlate de vos portugaises. Vous avez l'air d'un figurant dans une panouille fellinienne... Pipo le Clown qui mate la Fée Clochette... Jacques C* devant une tête de veau...
Emu devant l'air faussement contrit que je prends pour tremper mes doigts dans l'absurdité de la vie des autres, mon croque-mort préféré me baffouille l'étendue du désastre...
- Ben... Vous voyez bien... Ce temps estival - Un vrai temps de charlatan soit dit en passant - m'avait donné quelques idées... Des envies de galipettes, de roulades dans le gazon, encore un peu humide certes, mais bien suffisant pour quelques pirouettes acrobatiques. Au risque de choper une pneumonie ou de déraper sur une grenouille en voyage d'affaire, j'ai emmené ma libelllule se promener le long de l'étang (sont durs) espérant que ce soleil rigolard lui réchaufferait les mandibules.... - L'auteur ayant oublié depuis longtemps les leçons de science naturelle et n'ayant jamais tué de chats, doute fortement que les libellules possèdent des mandibules. Les lecteurs attentifs rectifieront d'eux-même cette anomalie naturaliste -. Bref, nous voilà bras dessus, bras dessous, croisant sans broncher des chômeurs dépressifs - des futurs clients pour ma petite entreprise - l'endroit étant propice aux noyades en tout genre, quand ma petite luciole croise un papillon de nuit qui rentrait d'une soirée certainement trop arrosée vu l'état de son smoking et des sabots à bascule qui perturbaient son équilibre... J'avais dans un excès de joie de vivre qui ne m'est pas coutumier, laissé sa laisse et son colier dans le corbillard... Erreur oh combien funeste. Oh ! rage, oh ! désespoir,.. Fatalitas et carambouille... En deux coups d'aile, la belle s'était envolée.  Le temps de chercher quelques vérités dans cette histoire, elle bivouaquait dans le costard fripé du poivrot. Agrippée à l'abdomen du vilain, prête à se faire pollenniser comme une marguerite en chaleur. Une sacrée garce de fumelle, je vous le dis moi... Ils ont butinés un moment, comme de vieilles connaissances, et ont disparus, emportés par le vent fripon du vieux moustachu... Vous vous rendez compte ! Une bestiole a qui je ne refusais rien, que ma vieille mère adorait... Et vous la connaissez ma daronne, elle laisse pas son fils adoré fauter avec la première venue... Me reste plus que les sites de rencontres, les forums de fesses et les A. A. (Amoureux Anonymes bande de distraits !)
J'ai versé une larmichette de circonstance avec le ventru, maudit toutes les libellulas odonates - Larousse 2011 - tout en lui souhaitant, avec l'air vachard dont j'use habituellement pour enfoncer un peu plus ceux qui sont dans la mouise, une bonne journée...
Demain, je vous raconterai comment on attrape les mouches avec du vinaigre.
* Peut-être ma seule vérité dans ce fouchtras. Va savoir...

 Les forêts brulent.  Les moustiques pètent,  La grenouille météo fait le  boeuf dans la mare asséchée,  et les champignons poussent  dans l...