Mais qu'est-ce qu'il faut y faire
Le nez dans la poussière
On pleure un être cher
A tête de vicaire
Mais qu'est-ce qu'il faut y faire
Le nez dans son bréviaire
Et ses jambes molletières
Il se prend pour le père
Prévert
Appolinnaire
Il planque les chiffres pairs
Par-dessous son imper
Pour pas faire d'impairs
Il s'en va de travers
Pour tuer père et mère
Goûter l'amande amère
S'amende devant la mer
Mais qu'est-ce qu'il faut y faire
Quand le matin pas fier
T'as déjà la cafetière
Qui rue des quatre fers....
mercredi 6 juin 2012
mardi 5 juin 2012
QUESTIONS
Bon, je me pose des questions... Paraîtrait que " raconter sa vie " rendrait plus heureux ( Libération de ce matin ), que tu cracherais des geysers de dopamine plus hauts que ceux du parc de Yellowstone et que ça mettrait de la joie dans les neurotransmetteurs qui encombrent les circonvolutions de ta petite foirefouille... Comme disait Charles Pernod dans ses contes à saouler les pt'its enfants " Tire la chevillette et la bobinette chera "... Ca t'ouvrirais d'autres portes quoi... C"est de la science dirait le Zébu entre deux équations... Les houppettes des Nimbus en folie, les trouvailles de Géo en chaleur, c'est incontournable... On l'affirme dans les " milieux bien informés ", dans les colloques des " pensifs penseurs " ( merci Boris ) et chez les Sopranos qui me manquent beaucoup...
Note bien, que pour ma part, depuis que j'ai quitté le bunker et que j'ai une serpillière neuve, je suis à trois poils du bonheur total... Le nirvana au bout du balai à chiotte... Regarder un bidon de cire d'abeille, une boite à cirage, une étagère bien lustrée ça suffit à me remettre de l'ail dans le gigot... Donc, pas concerné qu'il est le zigue, peinard comme un caram'bar dans son emballage avec la petite devinette sur le papier....
Mais sans gêne (ça change du quand même traditionnel), ça m'interlope ces histoires...
Comment tu fais pour " raconter ta vie ", par quoi tu commences ? Comment ça se bidouille une existence ? Le passé, c'est d'un pénible, le présent c'est d'un ennui et l'avenir est allez à toire (si je peux !) Et faut bien comprendre que les gens sont méchants, et que si tu jactes trop longtemps, que tu débutes entre les mains de la sage-femme pour terminer au crématorium, soit ils allongent la mâchoire d'un air entendu, soit ils continuent à beurrer leurs tartines... T'emmerde tous le monde avec tes calembredaines...
Et encore faut-il que tu aies un vécu plus épais que le papier peint que je viens de mettre dans ma chambre à coucher pour captiver un minimum la populace... Attila, De Gaulle, Jésus ou Enrico Macias (par ordre d'apparition à l'écran), notre bonne Lucette de Meudon ou la femme à Poulidor d'accord... Ca peut intéresser les gazettes, mais ma pomme par exemple ? Hein ! C'est le désert de Gobie, l'autoroute du soleil un dimanche de Toussaint ! La salle des pas perdus ou le cerveau de J. P. Pernaud, y's'passe par grand-chose... Bien sûr, je pourrais narrer quelques anecdotes truculentes... Comment j'ai un jour volé un boeuf n'ayant pas d'oeuf sous la main, comment j'ai trempé mes petons dans l'eau de la Claire Fontaine, mais y'a pas de quoi retapisser Versailles... Avouez... Sinon c'est la gégène, bande de terroristes !
Note bien, que pour ma part, depuis que j'ai quitté le bunker et que j'ai une serpillière neuve, je suis à trois poils du bonheur total... Le nirvana au bout du balai à chiotte... Regarder un bidon de cire d'abeille, une boite à cirage, une étagère bien lustrée ça suffit à me remettre de l'ail dans le gigot... Donc, pas concerné qu'il est le zigue, peinard comme un caram'bar dans son emballage avec la petite devinette sur le papier....
Mais sans gêne (ça change du quand même traditionnel), ça m'interlope ces histoires...
Comment tu fais pour " raconter ta vie ", par quoi tu commences ? Comment ça se bidouille une existence ? Le passé, c'est d'un pénible, le présent c'est d'un ennui et l'avenir est allez à toire (si je peux !) Et faut bien comprendre que les gens sont méchants, et que si tu jactes trop longtemps, que tu débutes entre les mains de la sage-femme pour terminer au crématorium, soit ils allongent la mâchoire d'un air entendu, soit ils continuent à beurrer leurs tartines... T'emmerde tous le monde avec tes calembredaines...
Et encore faut-il que tu aies un vécu plus épais que le papier peint que je viens de mettre dans ma chambre à coucher pour captiver un minimum la populace... Attila, De Gaulle, Jésus ou Enrico Macias (par ordre d'apparition à l'écran), notre bonne Lucette de Meudon ou la femme à Poulidor d'accord... Ca peut intéresser les gazettes, mais ma pomme par exemple ? Hein ! C'est le désert de Gobie, l'autoroute du soleil un dimanche de Toussaint ! La salle des pas perdus ou le cerveau de J. P. Pernaud, y's'passe par grand-chose... Bien sûr, je pourrais narrer quelques anecdotes truculentes... Comment j'ai un jour volé un boeuf n'ayant pas d'oeuf sous la main, comment j'ai trempé mes petons dans l'eau de la Claire Fontaine, mais y'a pas de quoi retapisser Versailles... Avouez... Sinon c'est la gégène, bande de terroristes !
Vous me direz (ou pas) soixante ans de bons et loyaux sévices, ça compte non ?
lundi 4 juin 2012
DES
matins sans histoire qui sortent du bois et s'installent dans le salon. Ils étalent la nappe à carreaux d'un pique-nique langoureux. Pain frais, jambon de montagne, terrine de lièvre et beurre fermier le tout ajouré d'un petit vin de pays comme dans une chanson de Nino.
Pour peu que le Casimir du dessus cligne des mirettes, on s'ouvrira une petite boîte de country music avec les nibbards à Dolly punaisés dans la cabine du bahut... On restera à flemmarder toute la matinée, les péniches en stand by en picorant des olives de provence, à discuter des affaires du monde qui s'agite autour de nous...
Mais ce matin, on va pas se jouer trop de piccolo. Comme disait mon grand-père " faut pas moisir quand le baromètre baisse ! ". Le temps n'est pas au beau fixe, j'oserais même dire qu'on frise la caillante, qu'il n'y a plus de saison, qu'on va rallumer la chaudière si ça continue, et que, quand le vin est tiré faut le boire ! Ceci n'ayant rien à voir avec cela comme d'habitude...
Mais ce matin, on va pas se jouer trop de piccolo. Comme disait mon grand-père " faut pas moisir quand le baromètre baisse ! ". Le temps n'est pas au beau fixe, j'oserais même dire qu'on frise la caillante, qu'il n'y a plus de saison, qu'on va rallumer la chaudière si ça continue, et que, quand le vin est tiré faut le boire ! Ceci n'ayant rien à voir avec cela comme d'habitude...
dimanche 3 juin 2012
DOUBLETTE
Hé ! Biloute ! J'ai bouffé tellement de frites hier soir, que ce matin j'écris avec l'accent
belge... Et je te jure c'est pas simple... J'ai appris aussi qu'il n'y a rien de plus triste qu'un fonds de rosé tiède dans un verre en plastique. Les boulistes qui tournent comme des chiroptères enragés autour de trois côtelettes calcinées, en gueulant parce que le bichon de la mamie du troisième a piqué le cochonnet, c'est du lourd... Ca transgoutte au creux des bermudas, ca vous gonfle les sous-ventrières des émotions pareilles... C'est que la soirée est chaude comme les braises du barbuc, suintante, humide... Qu'on s'attend presque à voir pointer les crocos et les serpents à sonnette du marigot... On a beau refaire les glaçons au fur à mesure, comme les descentes sont pas en berne, que les pentes sont bien astiquées à l'anis, au muscat de Rivesaltes ( pour les dames seulement ), que le gros Nanard a rapporté de son séjour homérique au camping "Les Belles Loches"- ce genre de mixture qui te fait grimper le taux de sucre plus vite que le regretté Pantani sur les pentes du Tourmalet - tout le monde rêve d'un frigo géant, d'une chambre froide maousse, ou peut-être d'un coup de zéphir qui gonfleraient les liquettes, de trois gouttes de pluie qui rafraîchiraient les tonsures...Mais, j't'en fous, le Barnabé du dessus à l'air d'être occupé ailleurs... La météo, c'est pas son truc, il a d'autres soucis, d'autres contrées où l'on se tanne la couenne pour de bon... Pas vrai Bachar ? Alors les ripailles d'une bande d'excités du bulbe, il s'en cogne le Pater...
Moi, je les mate depuis ma fenêtre les énergumènes, la chienne Louloute a les oreilles qui frisent, elle va rêver de nonos cette nuit sûr... J'aurais pu être avec eux dans une autre histoire, mais au jeu de boules, je suis nul...
Tant pis.
Moi, je les mate depuis ma fenêtre les énergumènes, la chienne Louloute a les oreilles qui frisent, elle va rêver de nonos cette nuit sûr... J'aurais pu être avec eux dans une autre histoire, mais au jeu de boules, je suis nul...
Tant pis.
samedi 2 juin 2012
MES SAGES PERSONNELS
"Quand les types de 130 kilos disent certaines choses, les types de 60 kilos les écoutent"
Nom de Dieu! Des saillies comme ça, faut les mettre au Louvre ! Faut dormir avec !
Le comité de soutien à la Bonne Parole et a la Franche Rigolade vous recommande Vivement ce petit bijou. Bernard Blier est DÉJA génial !
QUEEN DIAMOND JUBILEE
- Eh ben moi on dirait que je s'rais une reine.
- Eh ben moi on dirait que je s'rais le roi et que j'aurais un grand château avec plein de soldats dedans.
- Moi aussi j'aurais un château aussi avec un carosse et plein de chevaux. Je buverais du thé dans des tasses en or, Et que j'aurais des demoiselles d'honneur qui me frotteraient le dos avec du savon en or.
- T'es bête, le savon en or ça existe pas...
- Si d'abord.. Et pis, j'aurais une tata qu'est une fée comme la fée de Cendrillon..
- Aie ! Tu me fais mal !
- Et pis, j'aurais plein d'pays qui m'appartiendraient, et qui me donneraient plein de sous.
- Et que moi, je m'arierais avec une grande blonde et qu'un jour elle m'aimerait plus, et que j'irais avec une autre qu'a une tête de ch'val..
- Oui, mais papa il a dit que t'es pas le roi...
- Ouais, mais si tu meurs, c'est moi qui prends ta place.
- Ouais, mais on dirait qu'je meurs jamais.... Passque les reines ça vit très vieux...
- Aie ! Pourquoi tu me pinces !
ALLEZ LES MÔMES, A TABLE !
vendredi 1 juin 2012
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Chaque jour qui passe est suspect de n'avoir pas su retenir la journée de la veille.

