dimanche 7 janvier 2018

TOTO ( 2 )

Aujourd'hui, c'est demain...
Il est content Toto, je lui ai bidouillé
son édito...
" On a tous quelque chose en nous de.... ".

samedi 6 janvier 2018

TINTIN...

Il me fatigue Toto. Voudrait que demain, j'écrive un de ces éditos cinglants et pertinents qui ont fait ma répute sur la toile et ravissent les lecteurs ( trices ? ) encore embrumés dans leurs matinées pleines de particules fines et de saloperies que rien qu'à les respirer,  tu as les éponges qui goudronnent et la glotte qui bloblotte... Moi, j'ai la tête en vrac, la cinquième explosée et l'avenir d'un grognard pendant la retraite de Russie, alors, ressasser les mêmes vieilles lunes, les mêmes rengaines qui froissent nos oreilles de batraciens...  D'autant ( emporte le... ) que le temps a passé... Qu'on a fait mieux depuis, qu'on a changé de bagnole, de président... Qu'on a un Aïe fone qui fait les courses tout seul, des croûtes plein les tifs et une option sur le futur bien fragile... Et l'autre globule qui voudrait que je sorte la grosse cavalerie, le pays en larmes, la Répu en godille... Toutes ces journées de tsunami où on savait plus trop quoi dire... Je suis... Hum... Une carrie qui gratouille encore, un vieux caramel qui te nique les dents ou un tire-jus oublié au fond des poches ? 
Faudrait que je lui fasse un dessin à Toto, il comprendrait peut-être mieux, mais j'ai les doigts crochus et Tintin n'est pas mon cousin... C'est dommage...
Edito.


vendredi 5 janvier 2018

LIBELLULE...

J'aimerais bien emprunter le chemin de l'ouasiveté, pas celui de l'ennoui... Ne pas m'enfouir au fond du terrier, mais bel et bien enfouarner mes petis pains dans le grand fouar à bois sans soif de mon boulanger, qui a la descente facile et la tronche enfouarinée comme un bon artisan de la vie qu'il est... Je suis un homme dans le besoin. Dans le besoin d'écrire et de comprendre les choses.Comme le bédouin du désert attend les nouvelles que le renouard des sables promène dans ses grande oreilles...  J'aimerais apprendre le Zimbali, ce dialecte parlé par les vieux zébus des hauts plateaux, comprendre le Chamali, qui, on le croit à tort, n'est pas la langue des chameaux et autres bestioles à bosses ( excepté la baleine ) mais plutôt le gazouillis du girafon qui voit s'approcher la lionne de trop près.
J'aimerais que des zouaves suaves me fassent les poches en récitant des vers en vieux françouas et que ma voix impénétrable s'en aille voir ailleurs si j'y suis en braillant les houbas houbas du Marsurpilani de ma jeunesse... Faut savoir que je suis né à l'envers, le nez en l'air et l'air de rien... J'ai fait pèter les forceps, les pattes devant, le cul derrouère, alors j'aimerais... J'aimerai...
Faut vouar... Faut vouar... Me dit la lionne qui dort à mes côtés, faisant ses griffes sur mes ailes de libellule...
Et vous connaissez l'adage : Si l'agneau et le loup dorment ensemble, l'un des deux passera une mauvaise nuit, alors ne vous étonnez pas si je m'économise un peu comme l'ouaseau sur sa branche...

jeudi 4 janvier 2018

CATASTROCHE

Comme il a mauvais esprit, devant toute cette pluie, Fifrelin pense que c'est le temps idéal pour noyer les chats, et les canards qui en chient pour remonter le courant ronchonnent qu'ils auraient préféré finir en magret bien dorés sur la table du réveillon... Noé fait la gueule. Même la girafe a de l'eau jusqu'au oreilles, et l'on a vu deux employés municipaux s'envoler dans les bourrasques comme ces ballons qu'on lâche à la foire aux bestiaux après avoir tué le veau gras ( ? ). Les autres enchaînés autour des orodateurs attendent patiemment que le premier adjoint ( celui qui s'occupe de la météo et des espaces verts ) leur apporte des gilets de sauvetage, un morceau de galette et une augmentation because les intem-péries... Vous dire le  chantier...
- Fait un temps à pas mettre un clebard dehors, soupirent Gengis et Kahn ( pas J. F. l'autre ! ) les deux bassets artésiens du père Latrique, satanées bestioles qui salopent tous les fauteuils du salon... Notre ami à tous, soupire qu'hélas, il ne pleut jamais du gros bleu qui tâche, et que son coin de paradis sous le pébroque n'est plus de saison... Paraît que plus à l'Ouest, des zigotos s'amusent à prendre en foto les grosses vagues et qu'ils se retrouvent trempés jusqu'au bigorneau,  que même en chantant la Pimpolaise, ils boivent la tasse ( France Intox ).
Le vieux Rossini à cheval sur son tournedos pense que son barbier est devenu un bourbier, et que des grenouilles dans le caleçon de Figaro ça le fait pas... C'est la catastroche, le bide assuré...
Y'a guère que ce gandin de Gene pour être heureux... Fait des claquettes dans le caniveau... Vous savez, Singin ' in the Rain... ( A noter également le grans succès de Mohamed Ali : Singin ' in the Ring Ndlr ).
Va bien bien falloir quand même que je sorte acheter du tabac et une chopine, ce serait ballot de mourir de soif, entouré de tant d'eau...
Le Merle Bloogeur.

mercredi 3 janvier 2018

CARTOONS...

Une couv de Charlie
au bord du cendrier,
Dessins de Wolinski
et Cabu désarmés,
Des matins disparus
des rires amputés,
Des mots qui se sont tus
La fureur de Janvier...
Bon, on va pas se faire le Mur des Lamentations, ou la visite du Saint Prépuce ( Sépulcre ? )...
Les voyous n'aimeraient sans doute pas... 
Ils nous griffonneraient quelques dessins bien sentis de là-haut...
Juste un gorgeon de piquette... Une petite larmichette...
A la vôtre !

mardi 2 janvier 2018

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Alors la Bonne Année ( une bonne santé surtout ! ) t'as vu le chantier... Ousque t'as mis les pieds ? Comment ça c'est passé ta première journée ? T'as pas trop mal aux cheveux... Paraît que les lendemains de fête, c'est la défaite... Waterloo aux gogues... La tronche dans le seau et les pieds dans le dégueuli... J'admets, j'exagère un peu, mais c'est pour la bonne cause... Les javas d'aujourd'hui ne dansent plus comme avant. Tout le monde reste prudent, soigne son estogom, et ma foi, c'est pas plus mal... Les paillards se civilisent, et les gaillardes se dégrisent rien qu'en regardant le sapin qui fout des aiguilles dans le fouin de la moquette, et Kevin, ce petit morveux, qu'a déjà bouzillé la loco du Père Machin, qui nous a coûté un bras, jusqu'au coude...
Nous voilà déjà dans le passé ( composé ! ), les souvenirs tous neufs... Manu qu'a causé dans le poste... C'était sa première fois au guignol... On n'a pas regardé, fallait ouvrir les huitres, désaper les langoustines... On n'allait pas se mettre la rate pour si peu, fût-elle au court-bouillon ! Et pis on connaît la chanson... On savait bien qu'il allait pas nous promettre des lendemains qui chantent, même le Bon Dieu n'ose plus...
Après que Tonton Nestor eut fini la dernière roteuse,  Jeannette a ramassé les cotillons et les langues de belle-mère, et on a écouté les deux Carmen. La tempête qui nous secouait le bonnet ( pas trop fort, chez nous, nos sapins ont le pied dru ! ) et la donzelle qui, tous les ans,  s'invite au concert du Nouvel An... Ce machin commence a puer des pieds depuis le temps... Les lustres, les perlouzes et les noeuds pap font plus rire personne, surtout à Viennne... Mais, comme les bagnoles carbos, c'est la tradition, alors on a tapé dans nos mains pour le dernier " galop " du Vieux Richard... Et roule ma poule ! a dit Oncle Archibald qui passait par là...
Pour terminer ta première journée, ma Bonne Année ( la santé surtout ! ), ben... On a fait des nouilles... On a serré les miches pour demain et l'on s'est promis de mettre au four ta prochaine petite soeur, déjà tout émoustillés par ce premier Janvier 2019 qui, déjà tarde à venir...
Journal Confus
01/01/2018.

lundi 1 janvier 2018

LE JOUR D'APRES...

Allée des Tilleuls, je t'effeuille déjà. Je ne veux pas être trop méchant avec toi. Tu es encore un bébé... Brailler toute la nuit aux Champs Elysées, bousculer quelques bouteilles et mettre le bazar dans les bacs à fleur... C'est des broutilles d'enfant perdu... Des rires de bambins qui ne connaissent pas le sel des larmes... Moi, je te fais confiance... La preuve, ce matin, tu roupilles comme une bienheureuse en attendant déjà le prochain biberon...
La place de Bécaud était vide... La boulangère s'étirait, toute chiffonnée entre ses galettes bien chaudes et quelques zombies voyaient encore des éléphants roses qui traversaient hors des clous... 
J'ai pensé à toutes tes soeurs. Celles qui furent difficiles, faciles. Cabochardes comme des danseuses en tutus... Roublardes ou dépressives... Futiles quelquefois... Celles qui burent le sang des hommes jusqu'à plus soif... Et les soleils suspendus par-dessus la rocade, les vieillards chenus le long de l'esplanade... La paix au bout des doigts, le bonheur à portée de mains...
J'ai pensé ne plus écrire ce machin... Me laisser pousser la barbe jusqu'aux yeux ou me raser jusqu'au bonze... Mais les bonnes résolutions, on sait où ça mène...
J'attendrai que tu grandisses un peu... 
Après, on verra bien...

Vieille galette.